Valerio Adami est un peintre emblématique de la Figuration narrative.

Pour cet artiste, le dessin, acte primordial de la création plastique, se pense comme la phrase en littérature ; il s’agit là d’un acte d’écriture.« Pour bien dessiner, il faut des gestes larges, je dirais dans le style d’un joueur de tennis… Une fois trouvée l’amorce d’une idée, il faut continuer sans dévier et sans s’arrêter à cueillir trop de petites fleurs. En matière de signes, se montrer plus économe, etc. Et relire ensuite chaque ligne, plusieurs fois, à haute voix. »Valerio Adami, Dessiner, la gomme et les crayons, éd. Galilée

Valerio Adami est l’une des figures maîtresses de ce qu’en histoire de l’art, on a appelé la Figuration narrative, dans les années 60 – 80. Pendant les années d’après guerre, la peinture abstraite arrive en force dans les galeries et les musées français (et européens). En réaction à ce qui peut paraître comme une pratique obligée si l’on veut être un peintre qui expose, un groupe d’artistes, vingt ans au milieu des années cinquante, commence à revendiquer une nouvelle figuration. Elle sera bien sûr celle de l’après abstraction, c’est-à-dire ne reniant en rien cette période, au contraire. La Figuration narrative est riche des audaces picturales : coloristes et spatiales qu’a su apporter l’abstraction. Mais elle s’attachera au sujet dans la toile. Le tableau comme lieu où raconter une histoire.
Retour donc à la figure, aux corps, aux paysages, souvent urbains, et à la vie quotidienne et sociale des années en cours. Peinture résolument contemporaine, donc. Valerio Adami, né en Italie, partage son temps entre Paris, Monaco, et le lac Léman. Grand voyageur, sa peinture évoque souvent ses rencontres étrangères. Pour lui, la peinture, la littérature, la musique, la philosophie ne font qu’un. Il s’agit de rendre compte des histoires du monde, le sien intime, l’autre le vaste, les deux mélangés. Sa peinture est donc nourrie de références : personnelles (ses voyages, ses rencontres…), ses lectures (la mythologie, Thomas Mann, Tolstoï…), son goût pour la musique, ses amis (Jacques Derrida, Luciano Berrio…).
Chaque toile d’Adami est l’étape finale d’un travail qui aboutit à un dessin d’environ 45 x 35 cm. Ce dessin est fidèlement agrandi au format de la toile, la couleur vient s’y poser. Le dessin est le résultat d’un long processus, une ligne en entraîne une autre, une ligne apporte une idée nouvelle, une autre image s’amorce, continue la précédente, la main avance. Le dessin est alors « rempli » mais loin d’être fini. Valerio Adami se saisit d’un nouvel outil fort important : la gomme. Enlever, retrancher, est l’étape qui fait d’une esquisse, une œuvre. Dans un entretien donné à Daniel Arasse, ne dit-il pas qu’il « dessine avec la gomme ». La couleur vient, ensuite, dire s’il fait froid, s’il fait chaud, si le moment est gai, dramatique, si le personnage est d’humeur légère ou pensive…
La couleur représente (au sens où l’on dit que la peinture est représentation) la douleur, l’ennui, le mensonge, l’envie, le bonheur … Elle est outil représentatif de l’allégorie. « Je crois, en définitive, que savoir peindre ne veut dire que savoir représenter. Représenter une idée devient un idéal. Je puis dans ma mémoire plus que je ne le souhaite. Si l’on ôte à la peinture la mémoire et la faculté de se souvenir, elle végète dans un corps comateux. Côte à côte, volonté de voir et volonté de l’idée. Et, dans cette confrontation, la main dessine. » Valerio Adami, Dessiner, la gomme et les crayons, Galilée, Paris, 2002Sylvie Corroler


Mercredi 24 mai 2006
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Une femme est comme une peinture sur toile,elle a besoin d'être caressée , d'être regardée avec attention,et d'être aimée pour être belle...pour qu’à la fin celle-ci ressemble à une oeuvre d'art.
Lundi 22 mai 2006
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collection sur la figuration narrative au musée des beaux-arts de dole
visite du musée de 20 heures à plus de minuit avec quelques personnes d'art mature après un petit resto sympa de dole cité sur le  "guide du routard"

 quelques tableaux seulement ;                                mon appareil est tombé en panne de panne henri cueco


valério adami 

magnelli ...........

 

exposition   d'une frise monumentale "le grand méchoui" composée de 45 toiles  crée par la coopérative des Malassis ( groupe dess années 1970 à 1977)

Samedi 20 mai 2006
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fréderique a ajouté son buste en platre
le tressage a été complété de buis et bombé argent
quelques grigris à l'intérieur pour le bruit

l'épouvantail doit faire du bruit normalement

peinture d'assiettes pour le chapeau

peinture des couteaux  

Samedi 20 mai 2006
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un peu de verdure et d'ombres en plus

c'est trop long à mettre enligne je ne mettrai qu'une seule photo
Jeudi 18 mai 2006
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boule de neige
 
iris d'eau jaune, benoite rouge
et mes animaux plus vrais que naturepussy la petite chatte
et
snoopy le petit chien
Mercredi 17 mai 2006
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 mon petit travail de  ce soir
Mardi 16 mai 2006
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peinture ruelle provençale commencée le 13mai

ce soir pour me redonner le moral *

je continu mon tableau à l'huile d'une ruelle provençale

la photo peut-être demain

Lundi 15 mai 2006
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aujourd'hui ras
boulot ; déprime ; orage ; sale temps

un peu de pastel format raisin pour essayer

la suite plus tard !!!

Lundi 15 mai 2006
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quelques fleurs de ma véranda
Dimanche 14 mai 2006
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toile de lin peinture à l'huile
format 15P 50*65cm
tableau commandé pour un anniversaire de 60 ans de mariage

 

après 27 heures de peinture

après vernissage 3 couches

aujourd'hui encadrement du tableau

je le garderai bien mais ...............

Dimanche 14 mai 2006
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samedi  matin

création d'un épouvantail pour exposition ,après vote du jury , sur la digue de lux  juin 2006

 vendredi après-midi Frederique a moulé le buste et la tête avec des bandes de platre , il manque encore du séchage

 

 

 

 

 

aujourd'hui avec Marie-odile (la chef) , Fréderique , Emeline et moi

création de l'armature de la robe avec grillage , bambou et osier ( 3 heures de travail acharné )

 

 dur dur

fred et emeline en plein travail

à coté ça papotte beaucoups
emeline se lache

et encore

Samedi 13 mai 2006
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